Petites expériences avec le Asus eee PC 701

Mon Asus eee PC 701, une vieille chose, marche toujours. La batterie, que j’ai déjà changée une fois, est nase, mais j’utilise la machine sur secteur. L’avantage d’une telle machine, pour moi, c’est qu’elle tient dans le sac à main : je l’emporte ainsi facilement lorsque je vais travailler aux archives. Je m’en sers pour retranscrire les documents que je déchiffre, avant de les enregistrer au format .txt. Je transfère ensuite ces fichiers sur mon Mac.

Depuis longtemps déjà, j’ai équipé cette vieille bécane d’un petit gOS. Ressaisie par le démon de tester, j’ai essayé dernièrement une foule d’autres distributions, qui seraient par hypothèse préférables à gOS. C’est idiot, car à quoi bon remplacer une distro qui va bien ? Mais le démon de la curiosité…

J’ai bataillé pendant quinze jours. J’ai usé du programme Unetbootin pour rendre ma clé USB bootable et tester en live le plus possible de distros Linux qualifiées de “légères” ou “minimalistes”. A noter que je ne suis en rien une linuxienne : je sais me loguer en root via ‘sudo su’ et exécuter quelques commandes super-basiques, mais au-delà, plus rien. Il y a cependant ce foutu démon de la curiosité…

Je constate que sur la vieille bécane, même en live mode “failsafe”, l’installation de la plupart des distros échoue, soit au démarrage, soit après une accumulation d’erreurs, consignées en gris sur le terminal. Slax, par exemple, ne veut rien savoir, alors qu’il y a deux ans, j’avais réussi à l’installer une première fois ! C’est sans doute de ma faute si je n’y arrive plus, mais je suis incapable de mettre mes mains dans le cambouis. Livarp et Bodhi ne veulent rien savoir non plus. Linux Mint, pourtant signalé sur Geek de France, comme “full-compatible”, n’a point voulu de mon Asus eee PC 701. La seule distro qui en live n’a pas fait d’histoire, c’est Elive. Elive m’a plu : fond d’écran reposant, et connexion Wi-Fi sans problème. Mais quand j’ai tenté l’install en dur, bernique : un déluge d’erreurs, et, pour finir, le programme m’a signifié que mon Asus était trop “slow” et il m’a prescrit en conséquence de flasher le bios ! Trop hard pour moi ! J’ai fui.

Je dois reconnaître aussi que j’ai boudé les distros trop laides à mon goût, trop kitsch, trop neuneu dans le design d’interface, en particulier celles qui usent d’icônes grotesques, grosses à faire peur – il y en a pas mal sous Linux -,  ou encore les Ubuntu et consorts, qui témoignent d’un goût immodéré pour la couleur marron-(nasse).

J’ai conclu de ces petites expériences qu’il me faut garder mon gOS qui marche bien. Cet OS n’est plus soutenu, mais bah ! puisque ma machine l’accepte, pourquoi changer ? Je me suis contentée de corriger le problème du gestionnaire de paquets Synaptics, qui bloquait. Je me suis loguée en root – ‘sudo su’ ; j’ai exécuté la commande ‘dpkg –installe -a’, et basta !

Le petit monde de Linux, avec ses procédures d’installation byzantines, reste difficilement accessible à une petite blonde curieuse comme moi. Dommage ! Il y aura sans doute une prochaine fois cependant. Le démon de la curiosité…


 

PS : Ceci est un article d’humeur. Linuxiens purs et durs, please, ne m’assassinez pas !

 


Ecrit par Christine - Site

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